Histoire de mes tâtonnements pour en définir le meilleur procédé
4 - Premières recherches sur le vinaigre à travers la toile
9 décembre 2008
Comme souvent sur la « Toile », et quel que soit le sujet, on trouve assez facilement des informations. Elles sont d’intérêt variable, mais chaque jour vous apporte une idée supplémentaire que vous pouvez exploiter.
Dans ce cas, il est de la plus simple politesse de citer les sources qu’on utilise, ce que je m’efforcerai de faire régulièrement dans ces pages. Le problème sur le net, c’est que les pages disparaissent souvent aussi vite qu’elles sont apparues. Qui n’a jamais lu : "The page cannot be found". Dès qu’il y a un problème, on vous le jette à la figure en langue étrangère ! Quel manque de délicatesse !
Alors, je vais prendre la précaution de sauvegarder toutes les pages que je vais vous citer au cours des douze prochaines années (Si le Grand Architecte me "prête" vie, comme on dit). Si l’un des liens devait un jour s’avérer « mort », je mettrais le texte correspondant sur ce blog, où vous pourrez le consulter en intégralité. Bon voilà, j’espère qu’on ne va pas me chercher des poux dans la tête pour çà, droits d’auteur et compagnie…
J’ai trouvé l’essentiel de ce que doit probablement savoir aujourd’hui un enfant de CM1 sur le vinaigre à cette adresse :
http://www.mamie-danielle.com/spip.php?article1096
ou à celle-ci (le texte est absolument identique) :
http://www.buveurs.com/IMG/article_PDF/Comment-transformer-le-vin-en-vinaigre.pdf
Et j’y découvre que la mère du vinaigre, ce n’est pas la grosse bête tapie au fond de la bouteille !
Allons bon, j’ai tout faux depuis cinquante ans ! La mienne de mère m’a appris à lire à quatre ans, mais elle s’est gourée sur le vinaigre ! La mère, c’est la pellicule qui se développe à la surface du vin au bout de quelques semaines d’oxygénation à l’air libre, s’épaissit et devient gélatineuse. Elément indispensable à la formation du vinaigre, cette sorte de moisissure agit comme catalyseur.
Il faut par ailleurs éviter de trop déplacer le vinaigrier au risque de noyer la mère de vinaigre, particulièrement sensible aux secousses. De même, mieux vaut être précautionneux lors de chaque ajout de vin dans le réceptacle, car cette pellicule gélatineuse ne se laisse pas traverser par du liquide : Vous lui en versez sur la tête, et hop, elle coule et se noie !
Voilà que je risque de noyer la mère maintenant ! Et de la transformer en cette sorte de méduse que je déteste et qui, selon :
http://www.toquentete.net/in_vinaigre.php
ne contient que des bactéries mortes : Si cette masse se forme, il conseille de ne pas hésiter à la retirer précautionneusement.
Et bien voilà, Maman, à force de secouer la bouteille, nous avions noyé la mère ! On aurait pu le filtrer ton vinaigre ! Ah, si Internet avait existé en 1957 !
Commentaires : 1 messages
Marine_Tools |
mardi 15 septembre 2009 17:38
besoin de verifier:)
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